home         about the journal         archive         editorial team         submissions         guidelines for authors         copyright info         subscriptions and orders

TOMUL 6 (50), 2016

SUMAR  l  SOMMAIRE  l  SUMMARY 

RĂZVAN THEODORESCU
Dinasticul fanariot şi arhitectura sa dispărută

Résumé
Le principe dynastique, la succession dans une même famille et les règnes parallèles font le sujet de cette étude. Pendant la première partie du XVIIIe siècle, les clans des Mavrocordatos et Ghyka, poussés par le désir de créer de nouvelles dynasties, ont dressé des fondations. Les Mavrocordatos fondèrent la grande église du monastère disparu de Văcăreşti, qui, par la richesse de la décoration sculptée du portail, des colonnes et des chapiteaux néo-corinthiens, mais surtout par l’aspect du pronaos, reprenait le plan du catholicon de Hurezi, plan dû, à son tour, par l’aspect et par le sens dynastique, à la troisième chambre liturgique devenue nécropole voïvodale dans l’église du monastère d’Argeş de Neagoe Basarab (début du XVIe siècle), créatrice d’une tradition continuée par d’autres princes valaques, à l’église du monastère de la Trinité de Bucarest des Mihnesti, à l’église métropolitaine de Constantin Serban, milieu du XVIIe siècle, à l’église du monastère Cotroceni de Serban Cantacuzène, fin du XVIIe siècle, enfin, à l’église du monastère Hurezi et l’église bucarestoise St.Georges le Nouveau de Constantin Brancovan. C’est ainsi que la grande église de Văcăresti fermait, après deux siècles, une suite de monuments princiers valaques qui, par leurs majestueux narthex, transformés en véritables mausolées, confirmaient, à chaque début de règne ambitieux, les espoirs de créer des dynasties de l’époque de la Turcocratie de «nouveaux Basarab», continués par les Cantacuzènes, les Brancovans et les Mavrocordatos.
Le bilan de cette recherche est surtout représenté par l’existence certaine des tendances dynastiques au siècle phanariote, reflétées surtout par des témoignanges épigraphiques et dans des chroniques plutôt que par les témoignages architectoniques, plus sommaires et souvent sous le signe de l’hypothèse.
Aucun des monuments dynastiques phanariotes n’a été conservé comme tel, l’église de Văcăreşti et celle de Pantelimon, démolies, l’église de St. Spyridon le Nouveau, entièrement transformée. Tout ce que nous savons ou supposons sur ces nécropoles c’est qu’elles appartiennent à un chapitre d’architecture dynastique, valaque surtout, des deux siècles précédents, tout comme, entre 1716-1821, les attitudes monarchiques d’après 1500 continuaient dans le cadre d’une réalité essentielle et spécifique de l’histoire roumaine: l’État.
Keywords: dynastic fanariot monuments; demolished monasteries and churches; Romanian old architecture.

Text integral

CONSTANTIN I. CIOBANU
Un ciclu hagiografic puţin studiat din pictura exterioară moldovenească: Viaţa Sf. Pahomie cel Mare

Résumé
Cette recherche porte sur un cycle hagiographique moins étudié de la peinture extérieure moldave: La vie de Saint-Pacôme le Grand. Elle a été poussée par un regret et une perplexité. Le regret fut exprimé par le célèbre byzantinologue français André Grabar dans son étude „Deux images tirées de la Vie de Saint Pachôme”1. Il faisait allusion à l'impossibilité de lire l'inscription slave de la dernière scène préservé du cycle de la Vie de Saint-Pacôme de la peinture extérieure de Suceviţa. En ce qui concerne la perplexité, ce fut le premier sentiment qui a saisi le soussigné lorsque – grâce aux moyens optiques modernes, inaccessibles au savant français dans les années 60e – 70e du siècle dernier – on a finalement réussi à lire l'inscription en question et il a été constaté qu’en dépit de l'épisode inspiré par la hagiographie pacômienne (il s’agit de la levée par les démons d’une légère feuille de chêne aux moyens des leviers et des poulies afin d'inciter la saint à rire) le nom du personnage en question est Andonie (Antoine) et non pas Pacôme, comme il était précédemment supposé. En plus, cette inscription explicative slavonne a démenti l'une des principales idées de l’article d’André Grabar (basée sur une interprétation insolite du texte slavon de l’hagiographie du saint) – idée – selon laquelle à Suceviţa a eu lieu l’inversion du protagoniste qui devait être incité à rire: Pacôme étant substitué par l’un des démons. Les recherches ultérieures ont montré que la dernière scène de la vie de Saint-Pacôme de Suceviţa fut inspirée par une scène similaire, peinte environ un demi-siècle plus tôt, en 1547, sur le mur nord de l'église Saint-George du monastère de Voroneţ. Il est vrai qu’à Voroneţ, cette scène illustre (d’une manière incorrecte !) une séquence de la vie de Saint-Antoine, dont l'hagiographie – comme témoignaient les sources littéraires – ne comprend pas le drôle d'épisode « avec l’élévation de la feuille de chêne ». Cette confusion=fusion dans l'illustration des hagiographies d’Antoine et de Pacôme, nous a incité à examiner en parallèle (et en même temps!) les cycles des vies de ces deux grands champions du monachisme égyptien.
Keywords: Anthony the Great, exterior painting, fresco, Humor Monastery, iconography, Middle Ages, mural painting, Pachomius the Great, painted churches of northern Moldavia, Suceviţa Monastery, Voroneţ Monastery.

Text integral

EDUARD ANDREI
Ipostaze ale modernităţii în pictura religioasă dobrogeană din secolul XX: Nicolae Tonitza, Nina Arbore, Costin Ioanid

Abstract
This article discusses the two tendencies that dominated art production in the context of Christian Orthodox church painting in the early 20th century in Romania: on the one hand, the academic oil painting tradition, relatively new to Romanian painting generally and controversial and innovative in Romanian religious painting particularly and, on the other hand, the neo-Byzantine direction, usually understood as a conservative continuation of the Byzantine tradition. This study focuses on the latter and argues that the neo-Byzantine category can be re-interpreted as a new and modern direction in Romanian religious painting, perhaps even more so than the academic category, because neo-Byzantine painting related to contemporaneous developments in European painting and decorative arts, such as Art Nouveau, while the oil mural painting within the academic direction tried to recuperate centuries of oil painting developments from abroad and to force an adaptation of that tradition to the requirements of Orthodox church painting in Romania. To explore these ideas, the article investigates three case studies, namely, the religious mural painting executed in Constanţa by three artists – Nicolae Tonitza (“St. George” Church), Nina Arbore (“Saints Emperors Constantine and Helen” Church), and Costin Ioanid (“St. Angels” Church). The article restricts the scope of the research to these artistic projects, within the neo-Byzantine direction, located in Dobrogea, in order to adjust a lens through which to construct the previously stated argument centered on the modernist dimension of 20th century neo-Byzantine painting in Romania.
Keywords: Religious painting, Dobrudja, 20th century, Nicolae Tonitza, Nina Arbore, Costin Ioanid, fresco, mural oil painting, modernist tendencies, tradition, innovation.

Text integral

ADRIAN-SILVAN IONESCU
Un album uitat al oştirii române de Alexandru Asachi

Résumé
Les bibliothèques et les archives sont une constante source de surprises agréables pour le chercheur passionné, toujours à la recherche de pièces spéciales et inédites. En sollicitant à la Bibliothèque de l’Institut d’Histoire de l’Art «G. Oprescu» des publications dédiées aux uniformes militaires, j’ai eu la chance de recevoir, parmi d’autres, une enveloppe des dimensions 51 x 49,2 cm, intitulée Album de l’Armée Roumaine 1867, où il y avait 12 planches avec des tenues militaires roumaines lithographiées par l’infatigable Alexandru Asachi (1820–1875).
Cette découverte nous a fait plaisir, d’autant plus que les oeuvres de graphique du fils du grand érudit moldave Gheorghe Asachi sont répandues dans plusieurs places, dans des patrimoines de musées et de bibliothèques. Les planches sont: Etat majeur général, Génie et Ecole militaire, Lanciers (3 planches), Artillerie, Dorobantzi, Gendarmes de police, Chasseurs à pied, Infanterie (3 compositions), Pompiers. Il y a presque toujours trois militaires sur les planches de la même arme, mais aux rangs et tenues différents. Quelques planches ont des compositions compliquées et ambitieuses avec des scènes de combat très dramatiques. Les légendes sont écrites exclusivement en français.
Keywords: Lithographs; uniforms; Romanian Army Album; Carol I; Alexandru Ioan I.

CORINA TEACĂ
Artistul – erou al naţiunii

Abstract
The article investigates the way Nicolae Grigorescu’s work is valued and interpreted in the context of the general discourse regarding the issue of national identity and national art style.
Keywords: Nicolae Grigorescu, romanian modern painting, national identity, national art, Romanian peasant iconography.

Text integral

IOANA APOSTOL
Kimon Loghi şi critica de artă. Între valoare artistică şi valoare comercială

Abstract
At the beginning of the 20th century, the Romanian painter of Greek descent, Kimon Loghi, enjoyed great success among art lovers and art collectors. Critics, on the other hand, were divided between his enthusiastic supporters, who constantly praised him, and his very harsh opponents, who relentlessly panned his work. But, in spite of what the art critics write or say, most of the time the emergence of household names isn't indicative of aesthetic or artistic standards. The article presents the considerations around the ideas of artistic quality, commercial value, and popular success and the manner in which the discourse of art criticism contributes to the validation or to the discrediting of an artist. In the first two segments of the article, I will review positions and arguments given by Kimon Loghi's admirers and critics, whereas in the third part I shall put forward some more nuanced remarks in order to open up new possible directions for the historiographical re-evaluation of Kimon Loghi's work and career.
Keywords: Kimon Loghi, painting, Romania, discourse, art criticism, historiography.

Text integral

VIRGINIA BARBU
Saloanele de desen şi gravură în perioada interbelică

Résumé
L’ouverture du Salon de Dessin et Gravure dans le cadre du Salon Officiel en 1928, avec une éxposition distincte et une publication propre, étais conditionnée par le développement de la production artistique et le nouveau goût pour les arts graphiques dans l’époque. L’article se concentre sur les événements préparatifs du Salon, sur les artistes et les critiques d’art, les organisations et l’éxpositions qui ont contribué à l’élévation de la conscience, connaissance et appréciation des valeurs spécifiques d’expression graphique au milieux des artistes mêmes, en tant que pour le grand publique Roumain. On souligne l’importance des éxpositions de la Société ”Graphica”, comme la rétrospective de 1926, la maîtrise des peintres affirmés au début du siècle – Jean. Al Steriadi, Petrașcu, Șt. Popescu, Dimitrescu, Iser –, les liens entre techniques et thèmes, sourtout la préférance pour le croquis et l’acuarelle requises par les sujets inspirés au cours des nombreuses voyages, les rapports de la gravure avec la peinture entre-deux-guerres. L’article est illustré avec de petites images extraites dans les catalogues du Salon entre 1928–1937.
Mots-clés : gravure, salon, éxposition de groupe, tradition, modernisme et avangarde, graphisme.

Text integral

RUXANDA BELDIMAN
Saloane de arhitectură în perioada interbelică

Abstract
My paper is discussing three interwar Bucharest architecture exhibitions (salons), from 1929–1931. Architects are present at the very beginning together with painters and sculptors in one salon, as in 1911, but later split and organize their own exhibition. But the first Romanian architecture exhibition, considered as such, goes back to 1906, it is the Romanian jubilee exhibition celebrating King Carol I, 40 years rule. Architects like Ștefan Burcuș (1870–1928), Victor Ștefănescu (1877–1950), I.D. Berindey (1871–1928) being in charge with the blueprints for the various pavilions.
The Ministry for Education issues, starting with 1924 new functioning rules for the salons, including the architecture exhibition. At the beginning exhibition committees are formed mainly of painters and sculptors and only few architects, but already by the end of the 1920’s architects become the majority. Important personalities in the field of Romanian architecture like Petre Antonescu (1873–1965), Statie Ciortan (1876–1940), Constantin Jotzu (1884–1962), dean of the Architecture Faculty in Bucharest, Duiliu Marcu (1885–1966), etc., are members or presidents of those exhibition committees.
A variety of participants are present with projects or sketches, famous or less famous architects, men and ladies challenge themselves. Among them Octav Doicescu, Duiliu Marcu, Nicolae Ghika-Budești (1930, 1931), Statie Ciortan (1929–1931), Constantin Jotzu (1929–1931), I. D. Berindey (1931), Horia and Lucia Creangă (1931), Jean Burcuș (1930, 1931), Alexandru Zamfirescu (1931), Gheorghe Simotta (1930, 1931), Tiberiu Niga (1930), Henriette Delavrancea Gibory (1930, 1931), etc. Projects for private housing, theaters, headquarters for institutions, town projects, sketches for historical monuments, etc. are presented in a variety of styles – the Beaux Art style, the National Romanian style, as well as in examples of modernist architecture.
Keywords: interwar Bucharest architecture exhibitions (salons) 1929–1931; specific legislation; architects Petre Antonescu; Horia and Lucia Creangă; Constantin Jotzu; Henriette Delavrancea Gibory; Beaux Art style, the National Romanian style, modernist architecture.

Text integral

ESEU

CONSTANTIN I. CIOBANU
Pendulul lui Foucault: o lectură deschisă
Text integral

NOTE ȘI DOCUMENTE

MIHAI SORIN RĂDULESCU
Documente inedite despre sculptorul Al. Călinescu
Text integral

OANA MARINACHE
Casele familiei Luchian şi arhitecţii lor
Text integral

ARHIVĂ

MARINA SABADOS
Inscripţiile icoanelor de secol XVI din Moldova şi Ţara Româneasca. Tipologie şi catalog selectiv
Text integral

CRONICA ŞI VIAŢA ŞTIINŢIFICĂ

Expoziţia Andreas Groll. Wiens Erster Moderner Fotograf, 1812–1872, Wien Museum Karlplatz, Viena, 21 oct. 2015 – 10 ian. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p 177

Expoziţia Jean-Etienne Liotard, Royal Academy of Arts, London, 24 oct, 2015 – 31 ian. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 183

Expoziţia Welten des Romantik, Albertina, Viena, 13 nov. 2015 – 21 febr. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 192
Expoziţia Julia Margaret Cameron, Victoria & Albert Museum, London, 28 nov. 2015 – 21 febr. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 197

Expoziţia Eleganţă şi tradiţie în moda feminină. De la Belle Epoque la interbelic, 3–29 martie 2016,Muzeul Naţional Cotroceni (Adrian-Silvan Ionescu), p. 207

Expoziţia Schőne neue Welt-Traumhäuser rumänischer Migranten – Brave New World – Romanian Migrants’ Dreamhouses, 21 nov. 2015 – 24 apr. 2016, CLB (Collaboratorium), Berlin (Raluca Betea), p. 211

Expoziţia Edward S. Curtis: One Hundred Masterworks, Palm Springs Art Museum, California, 19 febr. – 29 mai 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 217

Gabriela Bodin, Archive, 31 martie – 7 mai 2016, Galateca Gal., Bucureşti (Erica Iojă), p. 225

Virginia Lupu, Solo Show: Tossing and Turning, Crushing and Teasing, Breaking and Shaping,
14 apr., 2016, Suprainfinit Gal., Bucuresti (Erica Iojă), p. 226

Expoziţia William Merritt Chase: A Modern Master, The Phillips Collection, Washington DC, 4 iunie – 11 sept. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 227

Conferinţa naţională Ştefan Luchian şi epoca sa, Aula Academiei Române, 28 iunie 2016 (Oana Marinache), p. 235

Expoziţia Ştefan Luchian desenator, Sala Theodor Pallady, BAR, 28 iunie – 2 iulie, 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 236

Arta la genul feminin, Valentina Iancu, MNAR (Alin Ciupală), p. 243

Expoziţiile Mensch & Herrscher, Castelul Schőnbrunn, Viena, 15 martie – 27 nov. 2016;
Repräsentation & Bescheidenheit, Kaiserliche Wagenburg, Viena, 15 martie – 27 nov. 2016; Fest & Alltag, Mőbel Museum, Viena, 15 martie – 27 nov. 2016 ; Der Ewige Kaiser. Franz Josef I. 1830-1916, Biblioteca Naţională a Austriei, 11 martie – 27 nov. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 245

Centenarul intrării României în marele război evocat la New York, Washington şi Berlin (Adrian-Silvan Ionescu), p. 253

Şcoala de vară „Evreii în sfera publică a României moderne”, 2–7 Aug. 2016, Cristian, Braşov (Oana Marinache), p. 258

Zilele Dagherotipiei în Bucureşti/The Daguerreotypes Days in Bucharest, IIA G. Oprescu, UNArte, 24–25 martie 2016 (Adriana Dumitran), p. 259

Idel Ianchelevici comemorat la Chişinău, Republica Moldova, 6–9 iunie 2016 (Virginia Barbu), p. 260

Retorică şi memorie – sculptura românească de for public. Workshop, 31 mai 2016, Institutul de Istoria Artei „G. Oprescu” (Corina Teacă), p. 261

Un mare muzeu de artă la Chişinău (Adrian-Silvan Ionescu), p. 262

O călătorie în ţara chitailor (Adrian-Silvan Ionescu), p. 267

A 18-a Adunare Generală a RIHA, Paris, 12–14 oct. 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 271

O mare cinste pentru Institutul nostru (red.), p. 275

Texte integrale

RECENZII

Maria Camelia Ene, Moda în Ţara Românească, secolul al XVIII-lea şi prima jumătate a secolului al XIX-lea. Veşminte şi accesorii de epocă din patrimoniul Muzeului Municipiului Bucureşti (Adrian-Silvan Ionescu), p. 279

Adrian-Silvan Ionescu (coordonator), Asociaţia 6 Dorobanţi – zece ani de la fondare, 2004–2014/ The 6 Dorobants Association (Ştefania Dinu), p. 282

Liana Ivan Ghilia, Laurenţiu Solomon, C. Medrea. Sculpturi în colecţia Muzeului Municipiului Bucureşti (Corina Teacă), p. 286

Christiane Klapisch-Zuber, Le voleur du paradis. Le Bon larron dans l’art et la société (XIVe – XVIe siècles) (Iuliana Damian), p. 286

Anca-Elisabeta Tatay, Cornel Tatai-Baltă, Xilogravura din cartea românească veche tipărită la Bucureşti (1582–1830) (Maria Zintz), p. 288

Paul Rezeanu, Nemuritorii. Portrete şi busturi. Colecţii de artă şi colecţionari (Virginia Barbu), p. 291
Manuscriptum, Vasile Drăguţ (1928–1987) (Dana Jenei), p. 292

Sorin Iftimi, Aurica Ichim, Uniformele militare ilustrate de Alexandru Asachi (Adrian-Silvan Ionescu), p. 294

Texte integrale